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ENTREPRISESCoaching en entreprise — RH, CSE et QVT

CSE et élus du personnel

Proposer un accompagnement aux salariés et aux élus, dans le respect du dialogue social : des coachs indépendants, un cadre fixé avec la direction, des séances qui restent confidentielles.

Accord à troismodèle fourni par coacher.fr
Le coach facturedirectement
Contenu des séancesjamais transmis

Ce que le coaching change pour un CSE

Un accès au coaching pour les salariés et les élus, avec un cadre connu de tous avant la première séance.

  • Ouvrir un accès. Les salariés, ou les élus eux-mêmes, choisissent leur coach à partir des fiches.
  • Fixer le cadre avec la direction. Ce qui remonte, ce qui reste confidentiel, qui contracte et qui facture.
  • Préserver la confidentialité. Ni la direction ni le comité n'accèdent au contenu des séances.
  • Garder des frontières claires. Le coaching accompagne, il ne soigne pas ; le coach oriente vers un professionnel de santé quand il le faut.

Les quatre étapes de la mise en relation sont décrites sur la page Coaching en entreprise — RH, CSE et QVT.

Le cadre d'un accompagnement

Contrat
accord à trois, modèle fourni par coacher.fr
Facture
établie par le coach, directement
Remonte
séances réalisées, objectif, assiduité
Reste
le contenu des séances
Coachs indépendantsvos interlocuteurs directs
Crédits de séancesà l'étude

Le CSE est bien placé pour ouvrir aux salariés un accès au coaching. Encore faut-il que le dispositif tienne les trois exigences d’un comité : conformité, confidentialité, traçabilité, avec un choix libre du coach. Ce guide de l’espace entreprises y répond.

Ce qu’un CSE peut mettre en place

  • Un accès individuel : des salariés, ou des élus, qui souhaitent être accompagnés sur une prise de poste, une transition, une période de tension ou de doute, sans justification à fournir : la confidentialité est totale, y compris vis-à-vis de l’employeur et du comité.
  • Des dispositifs collectifs : ateliers thématiques (gestion du stress, communication, équilibre des temps), encadrés par des coachs certifiés.
  • Des accompagnements sociaux : en appui des cellules d’écoute lors de plans de départ ou d’événements graves, un complément, jamais un substitut, aux dispositifs professionnels existants.
  • Un cadre posé avec la direction : qui contracte, qui facture, ce qui remonte à l’entreprise.
  • Un appui ponctuel : en complément des dispositifs existants lors d’une réorganisation ou d’un événement difficile, jamais en remplacement d’une cellule d’écoute ou d’un suivi médical.

Un cadre qui inspire confiance

Un dispositif mal construit se retourne contre ses initiateurs. Voici ce que pose coacher.fr :

  1. Des coachs certifiés, à vérifier sur pièces : chaque fiche complète présente la certification déclarée (RNCP, ICF, EMCC), l’expérience et le tarif indicatif. L’immatriculation et l’assurance, faites-les attester par écrit avant l’engagement : le comité n’engage pas sa responsabilité sur des praticiens non qualifiés.
  2. Une frontière médicale claire : le coaching accompagne, il ne soigne pas. L’obligation d’orienter vers un médecin ou un psychologue vient des codes de déontologie de l’ICF et de l’EMCC.
  3. Un cadre de remontée connu de tous : l’accord à trois précise ce que l’entreprise reçoit, avant la première séance. Ni l’employeur ni le comité, hormis la personne qui signe l’accord pour le comité, tenue au secret, ne savent qui a consommé quoi au-delà des volumes agrégés strictement nécessaires au suivi budgétaire.
  4. Une facturation propre : détaillée, tracée, conforme aux exigences des commissaires aux comptes du CSE.

Ce qui remonte

  • Les séances réalisées
  • L’objectif d’ensemble
  • L’assiduité

Ce qui reste entre le coach et le salarié

  • Le contenu des séances
  • Les échanges avec le coach

Le choix du panel : la décision qui compte

C’est la clause de crédibilité du dispositif. Un panel est une sélection de coachs issue d’une étape de sélection, qui n’enlève rien à leur indépendance. Trois conseils issus des retours d’expérience :

  • Équilibrez le panel : mixité, diversité des approches, présence de coachs hommes et femmes, couverture des principaux besoins (vie professionnelle, vie personnelle, transitions). Laissez ensuite le choix aux personnes : l’adéquation avec le coach se joue sur la confiance.
  • Présentez les profils, pas les promesses : les fiches coacher.fr affichent les certifications, les expériences documentées et les avis vérifiés quand il y en a, de quoi composer un panel défendable en assemblée générale.
  • Révisez annuellement : rotation partielle du panel, analyse des volumes, questionnaire de satisfaction anonyme.

Bon à savoir

Crédits de séances annuels pour une population (par exemple 3 à 6 par an et par salarié) et suivi d’ensemble sont à l’étude. Aujourd’hui, chaque coach contracte et facture directement.

Par où démarrer

Écrivez à entreprises@coacher.fr en décrivant l’organisation, le nombre de personnes concernées et le besoin : nous vous proposons une sélection de coachs. Un format d’expérimentation sobre, avec un panel de cinq à dix coachs et une année de rodage, vaut mieux qu’un grand dispositif mal piloté. Le guide QVT et prévention complète celui-ci pour la prévention, et DRH et talents pour les moments de transition.

Questions fréquentes

Le CSE peut-il choisir les coachs à la place des salariés ?

Le choix revient aux personnes concernées, à partir des fiches. coacher.fr propose une sélection de coachs indépendants à partir de votre besoin ; le comité n'a pas à imposer un profil.

Le CSE saura-t-il qui a consulté un coach et ce qui s'y est dit ?

Non. Pour le suivi budgétaire, le comité reçoit seulement le nombre de séances réalisées et leur montant, sans aucun nom. Seule la personne qui signe l'accord pour le comité connaît le nom, et s'engage à ne le révéler à personne. L'objectif et les échanges restent entre le salarié et son coach.

Qui paie le coach ?

Le coach facture directement, selon les modalités fixées dans l'accord à trois. Le financement se décide entre le comité, la direction et les personnes concernées.

Peut-on offrir un volume de séances à tous les salariés ?

Pas encore : les crédits de séances sont à l'étude. Décrivez votre besoin par e-mail à entreprises@coacher.fr, il compte dans nos choix.

Parlez-nous de votre besoin

Une réponse personnelle, avec une première sélection de coachs.

Écrivez-nous en précisant :

  • votre organisation et votre fonction ;
  • le nombre de personnes concernées ;
  • le besoin, avec vos mots ;
  • si un volume de séances ou un suivi d'ensemble vous intéresserait : ces formats sont à l'étude.
Écrire à entreprises@coacher.fr
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